Découvrez le camélia dans les serres de Chanel

Cette année encore Chanel investit le salon Jardins Jardin pour partager autour des fleurs qui font la renommée de la maison. Cette année, place au camélia.

En 2018, Chanel avait créé l’événement au salon Jardins Jardin en reconstituant les champs de fleurs à parfum cultivés par la famille Mul en exclusivité pour la maison. Cette année ce n’est plus dans les champs que vous pouvez vous promener, mais dans les serres de Chanel. En effet, le thème de cette année tourne toujours autour des fleurs, évidemment, mais cette fois c’est une fleur unique qui se la joue superstar : le camélia. Car cette fleur est inextricablement associée à la maison Chanel. Fleur emblématique de Gabrielle Chanel, qui la considérait comme son porte-bonheur, elle orne ses appartements, mais également ses créations dès les premières collections.

C’est donc tout naturel que Chanel ai choisi de rendre hommage au camélia pour cette édition du salon Jardins Jardin. L’espèce fétiche de Coco Chanel est le Camelia japonica alba, qui est une espèce différente du camélia dont on fait le thé (Camelia sinensis). Pour la petite histoire, le Camelia japonica, originaire d’Asie, a été importé en Europe par erreur, ayant été confondu avec son cousin pour le thé! Mais la beauté de sa fleur aux 60 à 85 pétales ordonnés dans une forme géométrie quasi parfaite a fait son succès. Cette fleur n’est pas seulement jolie, elle est également très résistante aux intempéries. Principalement cultivée dans le sud ouest de la France, le camélia destiné à la maison Chanel pousse sur les contreforts des Pyrénées, sur 5 hectares. Cette culture associe le camélia à d’autres plantes selon les principes de l’agroforesterie (ou agrosylviculture). C’est-à-dire que les plantes qui poussent aux pieds des camélias, comme l’Achillée millefeuille, protègent le camélia.

Le camélia fleurit entre février et mars, et la récolte, qui se fait à la main, fleur par fleur, est réalisée tôt le matin, quand la fleur est chargée du maximum de molécules actives.

Parce que non, le camélia ne sert pas qu’à faire joli à la boutonnière. Il est également au cœur des soins Chanel, valorisé par deux technologies innovantes : le polyfractionnement et la microfluidique, qui sont présentés aux visiteurs dans une réplique de serre équipée de matériel de laboratoire.

Le polyfractionnement est inspiré de la parfumerie, c’est en fait une distillation fractionnée. La fleur est distillée à la vapeur d’eau et la technique du fractionnement permet de récolter différentes fractions (d’où son nom) de l’huile essentielle, au lieu d’un mélange. Il est ainsi possible d’utiliser les fractions les plus intéressantes selon leurs actions cosmétiques. Dans la gamme Hydra Beauty, c’est ainsi le Camélia PFA qui est employé pour ses propriétés hydratantes.

La microfluidique est un travail particulier de la formulation du produit fini, qui crée dans celui-ci des toutes petites bulles contenant les ingrédients actifs. La société Capsum est spécialisée dans cette technologie qui donne une texture très légère et très fraîche aux produits de la gamme Hydra Beauty.

Voila, cette visite autour du Camélia touche à sa fin. Si vous pouvez vous rendre à Paris, n’hésitez pas à faire un détour jusqu’au 9 juin inclus au salon Jardins Jardin, dans le jardin des Tuileries, pour partager avec les équipes Chanel leur passion de cette étonnante fleur.

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